Cet avertissement semble anodin. Après tout, c’est l’été, la saison des vacances, personne n’est censé être pressé. Pourtant, cette boutade provoque une résistance, déclenche un réflexe de survie. Comme si on se faisait prendre en otage dans le temps, on se demande : «Combien de temps? Une heure? Combien ça coûte, une heure? Est-ce que je vais perdre mon temps (et mon argent)?» Cette exposition intelligente nous coince brutalement dans le malaise qui occulte notre relation avec le temps.

Image