Sylvain Tremblay véhicule l’image d’un artiste peintre voyageur. Depuis 2002, année à partir de laquelle il se consacre à plein temps à la peinture, il a séjourné en Europe, en Asie et au Moyen-Orient tout en effectuant des retours au Québec et, de là, aux États-Unis et au Canada.
L’artiste a un excellent sens du marketing c’est pourquoi il soigne ses relations publiques et oriente les projecteurs autour de sa personne. Il ne s’en cache pas. Dans le livre qu’il vient de publier, Sylvain Tremblay Brooklyn, Beijing, Dubaï, Montréal, il ne fait pas mystère de ses intentions : «J’ai voulu, déclare-t-il, raconter ma quête créative, mes recherches, mes doutes, mes succès et mon évolution en tant qu’artiste.»
Un coup d’oeil sur ses productions montre qu’il s’est inspiré et surtout qu’il a tiré parti des images de certains de ses illustres prédécesseurs : Alberto Giacometti, Léonard de Vinci. Il exploite un registre pictural qui est celui de la séduction en jouant avec des formes abstraites ou figuratives aisément reconnaissables. Elles lui offrent l’occasion de faire preuve d’une virtuosité qui relève d’une sorte de mise en spectacle : fond de couleur mat et glacé, empâtements généreux, personnages écorchés et suspendus dans des espaces non définis.

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Exposition d’oevres récentes et lancement du livre Sylvain Tremblay Brooklyn, Beijing, Dubaï, Montréal

Le Livart

3980, rue Saint-Denis
Montréal

du 14 au 18 novembre
Renseignements : info à sylvaintremblay.ca