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La salle de concert Gilles-Lefebvre, 1960. Crédit : Wilfrid Sauvé, Fonds Centre d’arts Orford

 
« La décentralisation des arts au Québec intéresse les acteurs et les intervenants du milieu culturel depuis maintenant plus d’un siècle1, et elle a notamment fait l’objet de plusieurs chroniques et allocutions dans les années 1950. fait l’objet de plusieurs chroniques et allocutions dans les années 1950. En 1953, le critique Jean Béraud écrivait d’ailleurs dans La Presse que ce mouvement « si désirable » de décentralisation était désormais chose accomplie, tant l’activité culturelle dans les régions était importante durant la saison estivale et surpassait celle de Montréal. Il constatait également que de nombreux centres d’art, théâtres et colonies de musiciens avaient été fondés en plusieurs localités dispersées. Au début des années 1960, une cinquantaine de ces « initiatives culturelles bénévoles » étaient, selon l’historien et critique Guy Robert, disséminées aux quatre coins de la province. »

(Suite de l'article dans la version imprimée de Vie des Arts, à la page 24.)