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Bien des choses ont changé depuis la précédente Biennale d’art autochtone (BACA). La formule, le contexte, l’esprit des lieux. En 2016, les artistes avaient été regroupés par pôles géographiques (Centre, Nord et Côte-Ouest): on voyageait alors de pavillon en pavillon. Les actuelles commissaires, Niki Little et Becca Taylor, ont misé sur le concept d’une exposition unique, fluide et mouvante, qui correspond mieux à cette quatrième édition de la BACA, aujourd’hui structurée en organisme à but non lucratif. C’est donc, en ce printemps 2018, une seule et même exposition qui rayonne en différents lieux d’accueil. Et cette formule fonctionne plutôt bien...