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Louise Viger
Photo : Richard-Max Tremblay

La sculpteure Louise Viger, décédée au début de l’été, aura exploré le thème de l’effacement jusqu’à son dernier souffle. Chercher à comprendre d’où lui est venu son intérêt pour cette question, c’est replonger dans l’atmosphère des années 40, qui l’ont vue naître et grandir : elle restera marquée par cette exigence qu’on impose aux femmes de rester en retrait. C’est aussi prendre en compte les circonstances dans lesquelles elle vient à l’art, tardivement (passée la mi-trentaine) et après avoir frôlé l’anéantissement. Elle dira d’ailleurs que c’est l’art qui lui a sauvé la vie.

(Suite de l'article dans la version imprimée de Vie des Arts)