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Depuis plusieurs années, nous observons en classe d’art de nouvelles modalités de création associées à l’essor des nouveaux médias et à la transformation de la culture juvénile et du champ de l’art. Notre interaction quotidienne avec les technologies prolonge nos sens (Richard, 2012), transforme notre rapport au monde, aux autres et à nous-mêmes, tout en générant de nouvelles modalités de création. Les « gestes transformateurs » mobilisés couramment sur les plateformes numériques, tel le copier-coller, induisent un rapport postmoderniste à la création artistique1. Pourtant, la discipline des arts plastiques du Programme de formation de l’école québécoise repose sur l’évaluation de compétences et de savoirs modernistes. Vu ce décalage, comment envisager la formation des futurs spécialistes en arts visuels du milieu scolaire ainsi que l’accompagnement pédagogique des enseignants d’arts en exercice ?

(Suite de l'article dans la version imprimée de Vie des Arts)