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Attila Richard Lukacs, 1-800-MIKE (1989)
Diptyque. Huile, feuille d’or et médias mixtes sur toile
Collection de Salah Bachir et Jacob Yerex
Avec l’aimable autorisation de l’artiste

 
« Les fondements des sociétés traditionnelles du passé – autant païennes que religieuses – reposaient en grande partie sur les mythes, une forme de récit irrationnel et non linéaire, dit porteur de révélation congénitale. Comme il sera démontré dans cet article qui met en dialogue l’enfant terrible de la scène culturelle canadienne, Attila Richard Lukacs, et le dandy de l’ultra-conservatisme russe, Alexei Beliaev-Guintovt, à l’époque postmoderne, la richesse symbolique du mythe est mobilisée autant par les artistes queer que ceux de l’extrême droite résurgente. L’un le fait pour donner à voir une réflexion sur un monde désacralisé; l’autre, pour promouvoir un projet mythopoïétique réactionnaire.»

(Suite de l'article dans la version imprimée de Vie des Arts, à la page 43.)