Image

 
« On entre d’abord dans une salle sombre de la Cinémathèque québécoise. Prudemment, on avance dans le noir, tandis que nos yeux s’adaptent. A u fond, trois cimaises apparaissent progressivement, trois murs devant lesquels s’aligne une série de cercles rouges lumineux marquant le sol à intervalle régulier. Au plafond, trois dômes suspendus. Quand on se tient debout sous l’un d’eux, des images filmiques sont projetées sur la cimaise opposée. Puis, au fur et à mesure que l’on se déplace d’un point rouge à l’autre en direction de la cimaise, on déclenche une série de sons spécifiques qui s’ajoutent à l’environnement sonore et visuel initial, ce qui rend peu à peu cette expérience totalement immersive. »

(Suite de l'article dans la version imprimée de Vie des Arts, à la page 76.)

Photo : Vue de l'exposition Les Murs du désordre, 2019
La Cinémathèque québécoise
Photo : Claudine Viens