Regroupées également sous forme sérielle avec des thématiques déjà explorées comme le nu féminin (Polychromée-T), mais aussi d’autres plus inhabituelles (la série L’Équilibriste de l’album Les Pères Noël), les gravures sur papier traduisent le travail acharné de l’artiste pour des motifs répétitifs, la ligne, le dessin.

De plus, à ne pas manquer, un court métrage dans lequel Pellan parle entre autre de son cheminement ainsi que de l’automatisme et du surréalisme en relation à sa peinture. Tout en couleur et combinées à une imaginaire hors du commun, ses œuvres montrent bien sa vision qui côtoie la poésie, la nature, voire l’élaboration d’une problématique. « Ce qui a d’important, c’est surtout de faire une œuvre plastique, et là je reviens toujours sur ce mot, plastique donc esthétique(1) », affirme-t-il. Un texte de Jacques de Tonnancour, un des signataires du manifeste Prisme d’Yeux lancé par Pellan, explique l’idée de ce mouvement, le concept de « peinture pure ».

(1) Vidéo Voir Pellan (1969), production : Office national du film, réalisation : Louis Portugais

 
ALFRED PELLAN
PEINTURE PURE

Galerie Lounge TD
305, rue Sainte-Catherine Ouest
2e étage
Montréal
Tél. : 514 288-8882

www.montrealjazzfest.com/maison-virtuelle-du-festival/galerieloungetd.aspx(lien externe)

 
Du 12 septembre au 1er décembre 2013

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