54e BIENNALE DE VENISE
Des éblouissements par milliers
Par : Bernard Lévy
S’il fallait trouver un dénominateur commun aux expositions de la 54e Biennale internationale d’art de Venise, il faudrait dire qu’il n’y en a pas. Son absence serait concertée et inévitable. Elle est contenue sans doute dans le titre, qui en fournit le thème : ILLUMInations. Ce mot forgé pour l’occasion contient les multiples lectures qu’offrent à la fois l’exposition centrale réunissant les oeuvres de 89 artistes organisée à l’Arsenale et celles proposées dans les pavillons de 32 pays, dans les Giardini. S’ajoutent encore, cette année, des para-pavillons, des expositions collatérales difficiles à dénombrer et une cinquantaine de pavillons nationaux disséminés dans les palazzi de Venise. Il faudrait encore prendre en compte les expositions spontanées et celles qui ont germé dans les environs de la Sérénissime. Ainsi, la manifestation regrouperait 82 pays et plus de 1 000 artistes. Elle se qualifie comme la plus importante jamais présentée à Venise. Il est humainement impossible de tout voir. L’absence d’unité serait dès lors l’unité de la 54e Biennale. Oui, mais pas tout à fait quand même.
Nous vous invitons à lire l'article complet dans le numéro 224 de Vie des Arts.

