Mot de la Directrice Éditoriale

Jade Boivin. Photo : Lydia O’Connor Messier

De voir autant de gens rassemblés lors de notre cocktail-bénéfice me rend fière de notre collectivité de soutien. Mener une revue historique telle que Vie des arts est un défi de tous les jours, qui ne pourrait être relevé sans que nos donatrices et donateurs cultivent leur sens de la découverte et de l’ouverture envers l’art contemporain de toute génération. À n’en pas douter, nous nous unissons autour de notre appréciation pour les œuvres d’art contemporaines, qui peuvent exiger de nous parfois un regard minutieux, mais qui fédèrent certainement un plaisir critique envers la vie. Je célèbre maintenant avec vous la vitalité des artistes et des professionnelles et professionnels du langage écrit tant que visuel, qui font de la revue ce qu’elle est aujourd’hui.

Je blague parfois en disant que mener le programme éditorial est une aventure épistolaire, car nous créons une relation aux œuvres au moyen de l’écriture. Pendant la pandémie et ses confinements, c’était particulièrement vrai, nous écrivions à partir de nos salons, et chaque numéro était livré par la poste directement dans le vôtre. Je ris maintenant en pensant que ces moments d’isolation sont terminés, un peu nostalgique du temps de recul que cela a permis, mais surtout exaltée de pouvoir maintenant renouer avec les liens humains qui nous unissent à l’art.

Vous aurez votre rôle à jouer dans le succès des prochains défis qui sont à nos portes, enfin pour soutenir le développement de la pensée de nos autrices et auteurs, précieuses collaboratrices et collaborateurs, qui font la qualité du contenu qui vous est présenté. Notre campagne de dons n’est pas terminée, je clos donc ma lettre avec un clin d’œil : il est toujours temps de faire un don !

Jade Boivin, directrice éditoriale

Mot de l’ami : Mathieu Régnier

« Ce n’est pas le temps de lâcher », disait Andrée Paradis, cofondatrice de la revue et directrice de 1964 à 1986. C’était à l’occasion du 25e anniversaire de Vie des arts. Les temps étaient difficiles, et ce, depuis la parution du premier numéro en janvier 1956. Quarante-et-un ans plus tard, nous étions près de 150 à encourager la revue lors d’un premier cocktail-bénéfice depuis la pandémie et les donatrices et donateurs ont été généreux.

Nous l’avons écoutée. On ne lâche pas Madame Paradis ! Nous croyons en cette revue accessible, rigoureuse, engageante et dynamisée par son riche passé. Surtout, la revue est toujours aussi vivante ! Elle organise aussi de plus petits événements pour souligner les lancements des numéros, est présente dans les foires, développe des partenariats, s’engage sur les thèmes de l’heure au plan rédactionnel et offre même des résidences d’écriture.

J’ai connu la revue grâce à l’implication passionnée de mon père, Marc Régnier, au Conseil d’administration et j’estime que la vitalité de la communauté actuelle ferait la fierté des fondatrices et fondateurs. D’une génération à l’autre, Vie des arts vit ; elle est le reflet d’un milieu artistique vibrant qui ne lâche pas et c’est pour cette raison que je continue de la soutenir.  

Mathieu Régnier, Membre et Ami de Vie des arts

Photo : Charlotte G. Ghomeshi
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Photo : Charlotte G. Ghomeshi
Jade Boivin et Lydia O’Connor Messier. Photo : Charlotte G. Ghomeshi
Photo : Charlotte G. Ghomeshi
Conseil d’administration. Photo : Charlotte G. Ghomeshi
Photo : Charlotte G. Ghomeshi
Christine Redfern et Sabrina Ratté. Photo : Charlotte G. Ghomeshi
Photo : Charlotte G. Ghomeshi
Photo : Charlotte G. Ghomeshi
Photo : Charlotte G. Ghomeshi
Photo : Charlotte G. Ghomeshi
Photo : Charlotte G. Ghomeshi
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