Pour clore le deuxième cycle de notre programmation Frontière, « Remix et réseaux : des frontières défiées », TOPO accueille dès le 13 janvier 2021 l’œuvre de réalité virtuelle Méandres de l’artiste Stéphanie Morissette.

LA FORME

Une exposition en vitrine était prévue, mais la situation sanitaire actuelle nous oblige à initier une diffusion en ligne inédite. Au fil des prochaines semaines, le projet sera présenté en fragments vidéos/image accompagnés de textes poétiques écrits par Pattie O’Green, diffusés sur Facebook et par stories Instagram. Le tout sera éventuellement disponible sur notre site web.

Nous souhaitons bonifier l’expérience matérielle lorsque le contexte nous le permettra. Préparez-vous pour la suite et restez connecté.e.s pour suivre l’évolution du projet !

LE PROJET

L’expérience propose une incursion à travers les connexions de la matière blanche du cerveau dans une expérience de réalité virtuelle, photographique et sonore.

On se déplace dans un univers mystérieux. Un labyrinthe de faisceaux de fibres nous englobe comme une forêt à explorer. Cet environnement est fragile, il est affecté par notre présence et notre comportement.

Inspirée par les recherches de l’entreprise sherbrookoise Imeka qui portent sur l’eau libre comme biomarqueur de la neuroinflammation, sur la perte axonale et sur la démyélinisation, Méandres nous fait avancer dans l’âge du cerveau avec une interprétation poétique. Dans l’expérience de réalité virtuelle, nos mouvements déclenchent des éclosions de particules et des sons. L’espace sombre est balayé par une lumière projetée sur nous. Plus on bouge, plus le vieillissement s’accélère, ce qui se traduit par une intensification de l’émission de particules, par des lumières qui s’agitent et des sons anxiogènes. Pour finir, des glitchs sonores, des particules et des tumeurs se multiplient jusqu’à nous envahir et saturer l’expérience.

Le projet est né de la collaboration avec la compagnie en imagerie cérébrale Imeka, le centre en art actuel Sporobole et TOPO, il a été possible grâce au soutien financier du CALQ et de la Ville de Sherbrooke.