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Quelle est la nature du pouvoir si celui-ci ne se dit jamais, ou du moins rarement ? Comment peut-on le désamorcer si l’instance qui le détient nous a toujours réduit·e·s à une forme de silence (ne serait-ce qu’en anticipant, par une sorte de calcul nihiliste, ce que l’autre dira) ? Dans quelle mesure l’observation, dans son mutisme, peut-elle constituer un contre-pouvoir ? Le cas échéant, quels en sont les moyens ?